« Education formidable, moyens forts minables » avaient écrit les parents d’élèves sur les banderoles ce vendredi 29 mai matin, devant notre école.
Tout y est, et, les gouvernements se succédant, je ne crois pas avoir vu de mon vivant des moyens à la hauteur d’une société qui prépare son avenir…

Les contraintes budgétaires s’amplifient et d’autres choix sont faits, y compris pour notre protection dans une situation géopolitique particulièrement instable.

Si cette année scolaire qui s’achève a été particulièrement complexe en élémentaire aux Molières, avec des classes sans professeurs plusieurs semaines durant, la scène de ce matin devant notre école est malheureusement une tendance générale lorsque ces priorités au sommet de l’Etat sont à appliquer au niveau d’un village.

Et, en plus, dans une totale contradiction arithmétique : il faut plus d’élèves pour rouvrir une classe que pour en fermer une, y compris lorsque le total des élèves attendus (>109) nous imposerait à la rentrée des classes au-delà du « maximum » de 24 par classes décrété par l’Education Nationale…
Nous espérons qu’avec le peu de moyens qui sont les siens, la Directrice Académique en Essonne va nous permettre d’aborder sereinement la rentrée de septembre 2026 avec une prévision de 5 classes et non 4 en élémentaire.

Nous sommes aussi mobilisés auprès de ses services dans le suivi des 3 classes en maternelle et leur maintien.

Merci à l’ensemble des parents d’élèves mobilisés avec leurs enfants autour de l’UPI, auxquels nous avons emboîté le pas pour cette petite manifestation à laquelle participaient également les sénateurs David Ros et Jean-Raymond Hugonet, le président de la Communauté de Communes du Pays de Limours William Berrichillo, mais aussi Daniel Chaintreuil, le maire de Courson-Monteloup, devant l’école duquel nous étions réunis il y a juste 3 semaines pour à peu près les mêmes raisons !!!

Le Maire, Yvan LUBRANESKI